Statut éditorial : Analyse éditoriale. Cet avis croise les spécifications du produit, les retours utilisateurs vérifiés et les tests publiés. Il ne doit pas être lu comme un test terrain Ergolab sauf mention explicite contraire. Certains liens Amazon sont affiliés : ils ne modifient pas nos recommandations et permettent de financer Ergolab. En savoir plus sur notre modèle.
Prix : les montants et fourchettes cités sur cette page ont été constatés en août 2026 et sont donnés à titre indicatif. Les tarifs varient fortement selon les périodes et les promotions — le prix affiché sur la fiche produit fait foi au moment de votre achat.
Vérification prix et disponibilité. Les prix Amazon varient souvent ; nous n’affichons donc pas de prix fixe sans système de mise à jour.
Note méthodologique — Avis basé sur la synthèse de retours utilisateurs vérifiés (Amazon FR/DE, forums ergonomie) et tests publiés. Pas de test en propre à ce jour. Notre approche.

Il y a deux catégories de personnes qui achètent une souris verticale à 35 € : ceux qui veulent tester le concept sans se ruiner, et ceux qui ont compris qu’ergonomie ne signifie pas forcément premium. L’Anker Vertical (modèle A7851) s’adresse aux deux. C’est la souris verticale la plus recommandée dans le segment budget — et ce n’est pas mérité par défaut.
Les specs
| Caractéristique | Détail |
|---|---|
| Angle d’inclinaison | ~45° |
| Connectivité | Filaire USB-A |
| DPI | 800 / 1 200 / 1 600 (bouton switch) |
| Boutons | 5 (clic gauche, droit, molette, retour, avance) |
| Longueur câble | 150 cm (tressé) |
| Poids | ~100 g (sans câble) |
| Taille | Convient mains moyennes (17-19 cm) |
| Main supportée | Droitier uniquement |
| Garantie | 18 mois (Anker) |
| Prix indicatif | ~30-40 € |
Ce qui est bien
Le principe ergonomique fonctionne
L’angle de 45° est moins prononcé que la Logitech MX Vertical (57°), mais il suffit à placer l’avant-bras en position semi-neutre. La réduction de la pronation est réelle et perceptible dès les premières heures. Pour quelqu’un venant d’une souris standard classique, la différence de tension dans l’avant-bras est immédiate — même à 45°.
Le grip caoutchouté sur toute la surface de contact est une bonne surprise à ce prix : la prise en main est ferme même en environnement légèrement humide (usage intensif en été). Ça semble trivial, mais les plastiques lisses sur les souris verticales bas de gamme rendent le maintien instable à mesure que la session avance.
Le filaire comme avantage
Sur un poste fixe, le filaire est objectivement supérieur au sans-fil : zéro latence, zéro gestion de batterie, zéro risque de déconnexion Bluetooth inattendue. Le câble tressé de 150 cm est de bonne qualité pour ce prix et ne s’effiloche pas prématurément selon les retours à long terme. Le seul inconvénient réel : un bureau encombré en câbles peut limiter le débattement de la souris — prévoir un range-câbles si c’est votre situation.
Zéro logiciel nécessaire
Plug-and-play total. Pas d’application à installer, pas de mise à jour de firmware, pas de compte à créer. On branche, ça marche. Pour les utilisateurs en entreprise avec des restrictions informatiques ou des postes verrouillés, c’est un vrai avantage.
Ce qui est moins bien
Le capteur : correct, pas exceptionnel
Le capteur optique de l’Anker Vertical est fonctionnel pour un usage bureautique standard. Sur les surfaces inhabituelles (tissu à motifs, verre) ou en 4K avec un très grand écran, des saccades peuvent apparaître à bas DPI. Pour un double moniteur 1440p ou de la bureautique classique, ça passe sans problème. Les 1 600 DPI maximum limitent les configurations haute résolution multi-écrans.
La durabilité des clics : variable
C’est le point de faiblesse le plus cité dans les retours utilisateurs à long terme. Les micro-switchs des boutons principaux peuvent développer du double-clic (un clic physique = deux clics enregistrés) après 12 à 24 mois d’utilisation intensive. Le phénomène est connu et non spécifique à l’Anker — c’est un problème de micro-switch bas coût. La garantie de 18 mois couvre théoriquement ce cas, mais la démarche de SAV Anker est variable selon les utilisateurs.
Pas de personnalisation
Les 3 niveaux de DPI sont les seules options. Pas de remapping de boutons, pas de profils, pas d’ajustement de la courbe d’accélération. Pour un usage bureautique pur, ce n’est pas un problème. Pour quelqu’un qui bascule entre des applications nécessitant des sensibilités différentes, l’absence de logiciel se fait sentir.
Pour qui ?
| Profil | Anker Vertical : oui ou non ? |
|---|---|
| Premier achat souris verticale, budget serré | ✅ Oui — le meilleur rapport qualité/ergo à ce prix |
| Poste fixe, setup léger (1 écran FHD) | ✅ Oui — le filaire est un avantage ici |
| Usage modéré (3-5h/jour) | ✅ Oui — durabilité suffisante sur cette plage |
| Usage intensif 7-8h/jour | ⚠️ Risque de double-clic prématuré — préférer MX Vertical |
| Multi-appareils ou nomade | ❌ Non — filaire uniquement, prendre la Lift Vertical |
| Configuration 4K ou multi-écrans haute résolution | ❌ Non — capteur et DPI max insuffisants |
Anker Vertical vs Logitech MX Vertical : ce qui justifie 65 € de différence
La question revient souvent. La MX Vertical est meilleure sur tous les critères objectifs : angle 57° vs 45°, capteur supérieur, DPI jusqu’à 4 000, USB-C rechargeable, multi-appareils, durabilité des micro-switchs Omron. Pour un usage intensif et professionnel, l’écart de prix est justifié.
Mais pour quelqu’un qui utilise sa souris 4 heures par jour sur un écran Full HD et qui veut simplement arrêter la pronation — l’Anker fait 90 % du travail de la MX Vertical pour 35 % du prix. C’est un choix rationnel.
FAQ
L’Anker Vertical existe-t-elle en version gaucher ?
Oui — Anker propose le modèle A7851 en version gaucher (A7852). Elle est moins facilement disponible en France que la version droitier, mais se trouve sur Amazon.fr et les revendeurs spécialisés. Les caractéristiques techniques sont identiques — seule la forme est symétrique.
L’Anker Vertical fonctionne-t-elle sur Mac ?
Oui, nativement. Plug-and-play sous macOS sans aucune installation. Les boutons latéraux (retour/avance) peuvent ne pas fonctionner tels quels dans certaines applications Mac — ces fonctions dépendent du navigateur ou de l’application, pas du pilote. Aucun logiciel Anker n’existe pour Mac de toute façon.
Pour comparer : notre sélection complète des meilleures souris verticales et l’avis Logitech MX Vertical. Pour le contexte médical : tout sur le canal carpien.
Rédigé par Kokos, fondateur d’Ergolab — méthodologie · transparence affiliation.
Bien la régler dès le déballage
Pas de logiciel, donc tout se joue en trois décisions physiques. D’abord le DPI, via le bouton sous la molette : 800 pour un petit écran Full HD, 1 200 pour du Full HD large ou du 1440p, 1 600 si vous trouvez le curseur trop lent. Le bon réglage est celui qui permet de traverser l’écran d’un mouvement d’avant-bras sans décoller le poignet.
Ensuite la position : collée au clavier, dans l’alignement de l’épaule. C’est encore plus important sur une souris filaire — le câble incite à la laisser là où il tombe, c’est-à-dire souvent trop loin. Guidez le câble derrière le bureau ou dans un passe-câble pour qu’il ne tire jamais sur la souris.
Enfin la surface : le capteur d’entrée de gamme est le vrai point faible du produit (voir plus haut), alors ne lui compliquez pas la tâche. Un tapis uni, mat, sans motifs, règle 90 % des micro-saccades rapportées. Verre et surfaces brillantes sont à proscrire. Dernier point à savoir avant l’achat : les deux boutons latéraux font retour/avance dans le navigateur et ne sont pas remappables — pour de la bureautique et du web c’est exactement ce qu’il faut, pour un usage avancé c’est une limite assumée.
L’adaptation, semaine par semaine
Le passage à la verticale suit un schéma très prévisible dans les retours utilisateurs. Le connaître évite d’abandonner au mauvais moment.
- Jours 1-3 : précision en baisse, sensation de maladresse, avant-bras qui « travaille ». C’est la phase où l’on rate les petites cibles et où l’on doute. Normal — des muscles peu sollicités se mettent en route.
- Semaine 1 : le geste se fluidifie, le clic redevient naturel. Le glisser-déposer et la sélection de texte sont les derniers gestes à revenir.
- Semaines 2-3 : verdict. Si la tension dans l’avant-bras et le poignet a baissé par rapport à votre ancienne souris, le format vertical fonctionne pour vous. Si rien n’a changé, la pronation n’était probablement pas votre problème principal — regardez plutôt la hauteur du bureau et la position de l’épaule.
Règle de sécurité inchangée : des courbatures d’adaptation sont attendues, une douleur vive ou qui irradie ne l’est jamais. Dans ce cas, on arrête et on consulte — nos pages sur la tendinite du poignet et le canal carpien détaillent les signes d’alerte.
Face aux autres verticales à moins de 50 €
Le segment budget s’est rempli ces dernières années : Trust Verto, Perixx PERIMICE, CSL et une nuée de marques génériques. Dans cette catégorie, l’Anker reste la valeur sûre, pour une raison simple : le volume de retours. Des milliers d’avis sur plusieurs années, ça veut dire que les défauts sont connus, documentés, et qu’il n’y a pas de mauvaise surprise cachée.
Ce que les retours croisés indiquent : la Trust Verto, souvent un peu moins chère, est en retrait sur la qualité du grip et de la molette. Les Perixx apportent le sans-fil dans le segment, au prix d’une gestion de piles et d’une finition variable selon les lots. Aucune ne surclasse nettement l’Anker sur l’essentiel — l’angle, la prise en main, la fiabilité perçue à prix égal.
La vraie question n’est donc pas « quelle verticale à 35 € », mais « 35 € ou 65 € » : la marche au-dessus, c’est la Logitech Lift — sans-fil, deux tailles, molette et switchs nettement supérieurs. Si votre budget peut monter, c’est là que l’écart de qualité est le plus net, bien plus qu’entre les modèles budget entre eux. Notre sélection de souris verticales met tout ce monde côte à côte.
Comment Kokos a relu cet avis
- L’analyse croise les caractéristiques, les retours utilisateurs vérifiés et les contraintes d’installation ou de morphologie.
- La page distingue ce qui est plausible sur le papier de ce qui peut gêner dans un vrai poste de travail.
- Si vous utilisez ce produit depuis plusieurs semaines, votre retour peut corriger ou nuancer la recommandation.
Un retour à ajouter ? Écrivez à contact@ergolab.fr avec votre taille approximative, votre matériel, votre durée d’usage et la gêne observée. Les corrections utiles sont intégrées aux mises à jour éditoriales.
Pourquoi elle reste intéressante malgré ses limites
L’Anker Vertical n’est pas la souris la plus raffinée de sa catégorie, mais elle a un rôle clair : tester le format vertical sans engager un gros budget. Pour beaucoup d’utilisateurs, c’est le moyen le plus simple de vérifier si la pronation de l’avant-bras participe réellement à la gêne.
Ses limites doivent être acceptées avant achat : finition plus simple, capteur moins premium, ergonomie moins universelle que des modèles Logitech, et adaptation nécessaire si vous venez d’une souris horizontale compacte. Elle n’est pas pensée pour remplacer une souris haut de gamme de précision.
Le bon scénario : douleurs légères à modérées, usage bureautique, curiosité pour le format vertical et budget serré. Le mauvais scénario : gaming, retouche fine, grande exigence de clics, ou douleur installée qui demande d’abord un avis professionnel et une analyse complète du poste.
Si le test est positif mais que vous sentez vite les limites du modèle, la suite logique n’est pas forcément de racheter la même chose en plus cher. Comparez d’abord la Logitech Lift pour les petites et moyennes mains, la MX Vertical pour une main plus grande, ou un trackball si le déplacement de l’épaule reste le vrai problème.
Comment l’utiliser pour tester le format
- Gardez-la proche du clavier pour éviter d’ouvrir l’épaule.
- Testez-la plusieurs jours avant de juger le confort.
- Ne forcez pas si une douleur vive apparaît.
- Comparez ensuite avec une souris verticale plus premium seulement si le format aide vraiment.
Comparer les options avant de choisir
Le bon produit dépend surtout de votre morphologie, de votre douleur dominante et de la configuration du poste. Ces liens servent à comparer les disponibilités et les prix ; gardez les critères ergonomiques de la page comme filtre principal.
